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Déjeunant au restaurant, je notais une fâcheuse habitude que certaines personnes ont.  L’utilisation abusive de la troisième personne du singulier dans le langage courant.

Si certain abuse de la première personne du pluriel et emploi le « nous de majesté », je pense à un célèbre acteur français, par exemple, d’autres au contraire vont user et abuser du « il » ou du « elle ». Tout d’abord il est important de rappeler la fonction d’un pronom, ce petit mot qui remplace le nom… Cela va sans dire ? mais cela va mieux en le disant… Il y a en premier lieu il y a ceux qui en usent. Que celui qui n’a jamais entendu « Paul il a fait ceci, cela… » Alors que « Paul a fait ceci » était correcte. Et si ma dyslexique m’empêche d’être irréprochable en matière d’orthographe, j’essaie d’éviter ce genre de pratique… en réponse préventive aux persifleurs qui trouvent toujours à redire.

Mais surtout et c’est là le cœur du sujet, il y a ceux qui en abusent. Ainsi le nombre de personnes qui parlent d’un tiers à la troisième personne en sa présence. Les discussions entre copines pour ne parler que de mon déjeuner, où celles ci mentionnent le petit ami assis à… 30 cm… ou pire encore les mamans, qui s’adressent à vous alors que vous avez plus de trente ans, en vous demandant: « et il n’a pas froid ? il n’a pas faim »… ect… Cela ne se fait pas. On s’adresse à la personne directement, sinon c’est au mieux l’infantiliser, au pire la nier.

Si par hasard vous étiez des adeptes de l’utilisation de la troisième personne du singulier, sachez qu’il ne se donne, qu’aux altesses et aux majestés et à la forme impersonnelle. Comme Plairait-il à sa Majesté de faire ceci… ?

Voilà un petit truc pour ne pas paraître stupide. Incluez l’autre dans la conversation, s’il est avec vous, et n’en parlez pas à la troisième personne, à moins qu’il ne soit absent…