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A l’occasion de vacances en France et à l’étranger voici quelques petits points que j’ai noté qui peut-être vous seront utile…

Je commencerai cette rentrée d’Usages et Convenances en re définissant mais en terme peut-être plus accessible que mon mémoire ce qu’est le savoir-vivre.

En effet il m’a été donné d’observer divers manifestations nécessitant une nouvelle définition.  En effet pour nombre de personnes sur les plages, en vacances ou dans les transports en commun le savoir-vivre consiste à exister en attendant de l’autre qu’il reconnaisse cette existence.  Et si vous franchisse cette barrière grégaire et invisible, il vous aboiera dessus et vous reprochera votre manque de savoir-vivre…

Alors que le savoir-vivre, je ne le répéterai jamais assez est le savoir vivre ensemble. Ce qui implique non la reconnaissance mais la conscience de l’autre. Qu’est ce que cela change ? Tout !

La conscience de l’autre fonctionne dans les deux sens. Ainsi quand vous vous mouvez, vous avez conscience que les autres en font autant, c’est pourquoi vous éviterez d’encombrer le passage, ou quand vous êtes à la plage,  d’autres que vous souhaiterons s’allonger sur une serviette, ou serons prêt de vous quand vous la secouerez dans le sens du vent. Bref je pourrai ainsi continuer la litanie. Le Savoir-vivre c’est en premier se rappeler que l’on est pas seul au monde et que ces formes que l’on perçoit sont en droit d’attendre un traitement égale au sien.

Il est un vieil adage biblique, que nombre de maman répètent à leurs chère têtes blondes ou non, à savoir, « ne fait pas à autrui ce que tu n’aimerais pas qu’autrui te fasse ». C’est la définition même la plus trivial qui soit de ce concept qui fait que nous n’aboutissons pas  à une guerre générale, ou que l’on ne tue plus le premier venu pour une offense réel ou supposée.

Il est en effet bien inutile de se fâcher immédiatement, même si on est fatigué, ou agacé, il est important de garder son sans froid. Si non ? on paraîtra être l’agresseur même si l’on est dans son tort. Puis cela permettra de prendre du recul pour savoir, s’il s’agit d’un réel manque de savoir vivre, un péché par ignorance, ou une erreur d’appréciation que l’on a commise soi même. Car contrairement à ce que notre société tend à nous faire croire, l’homme devenant adulte n’est plus dans la toute puissance infantile, il ne peut, à moins d’être le Très Saint Père, s’arguer de l’infaillibilité.

Ainsi souvenez vous que les autres existent et vous serez sur les premiers pas du savoir-vivre…