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«En vacance j’oublie tout», disait la chanson, mais il y a une chose que l’on n’oublie pas c’est soi-même. Et souvent, nous sommes notre premier « gâcheur » de vacances… Comment ? Avec un mal bien européen, dû à notre Histoire, principalement, et à l’image de modèle social que certaines parties du monde nous renvoient, ou jusqu’à peu, nous renvoyaient. Quel est-il ? Il s’agit de l’Ethnocentrisme. L’Ethnocentrisme se définit, d’après le CNRTL comme le « comportement social et l’attitude inconsciemment motivée qui conduisent à privilégier et à surestimer le groupe racial, géographique ou national auquel on appartient, aboutissant parfois à des préjugés en ce qui concerne les autres peuples »

Nous sommes notre première référence et le groupe social dans lequel nous avons grandi est notre première norme sociale. Mais il est un biais de compréhension qui est à éviter, qu’est celui d’un point de vue comme norme absolue. Ce point de vue fut-il le sien !

Quand bien même notre vie nous convient, telle qu’elle est, il est important de se souvenir, qu’un voyage à l’étranger, quelle qu’en soit la nature est un déplacement. Un déplacement et un changement de repère, ou repaire. S’il est vrai que dans ces cas-là certains auront alors tendance à reprendre leur repère, ce changement a du bon. Je ne prêche pas pour un relativisme mièvre, loin de là. Simplement je vous invite si vous vous déplacez à déplacer votre référentiel, afin de vous faire surprendre par l’autre dans ce qu’il a de différent, mais surtout dans ce qu’il a à vous offrir. Cela peut-être une simple interrogation, pourquoi fait-on ceci ? Ou pourquoi suis-je choqué ? Ou cela peut-être le début d’une expérience d’apprentissage de la richesse que l’autre a à nous apporter. Car enfin contrairement à un dogmatisme actuel ce n’est pas l’uniformité qui est créateur de richesse, mais bel et bien la différence.

Alors, souvenez-vous, avant de juger autrui, qu’il faut comprendre et observer. Et si cela est bien trop dur, il est un adage du sens commun, qui résume très bien, le savoir-vivre à la Française et son esprit, que l’on ne retrouve pas nécessairement, ailleurs. Je vous le donne, et vous invite à voir l’ethnocentrisme qui s’y cache pourtant : «  À Rome, on fait comme les romains ! »

Bonnes vacances à tous !

Si chers lecteurs, vous en êtes arrivés jusque là et que vous avez perçu des erreurs d’orthographe, je vous invite à me les signaler, non par goût de l’arbitraire, mais par respect pour la subjectivité de chacun !