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Au risque d’en décevoir beaucoup, lors des réceptions d’ambassades, il n’y a pas de Ferrero Rocher (©).

En revanche toute une série de code existe ! Écoutant BFM TV je m’aperçois que certains sont ignorés.

Le premier d’entre eux pour être clair concerne le nom de qui est qui ! Monsieur l’Ambassadeur est mariée à Madame l’Ambassadrice ! En revanche si à la tête de la chancellerie se trouve une femme, on dira Madame l’Ambassadeur et non l’ambassadrice…

En somme les journalistes et M. S. Le Foll, ce qui est plus grave, nous explique que M. Fabius, Ministre des Affaires Étrangères,  prendra le thé avec Madame l’ambassadrice, à savoir la femme de l’Ambassadeur, ce qui n’est pas le cas ! Une femme peut exercer les fonctions d’Ambassadeur ! Et là je ne vois pas comment on peut soutenir le principe de féminisation d’Ambassadeur… Mais c’est un autre débat…

Par ailleurs quelques autres trucs:  lors de réceptions pliez vous au dress code de la réception ! Pour info : Cravate noire ou blanche, ne signifie pas Cravate, mais noeud papillon ! Donc ou noir (smoking) ou blanc (Frac).

Puis comme toujours c’est la personne la plus importante qui décide la façon dont elle veut être saluée ! Donc face à l’Ambassadeur, quel que soit son genre, ne tendez pas la main en premier ! Sauf si vous êtes ministres ou PR ! Visiblement il faut le préciser vu la phrase de Stéphane Le Foll, Logophore du Gouvernement, et Ministre.

Par ailleurs si vous allez dans une ambassade arabe, ne touchez pas Madame l’Ambassadrice, sauf si cette dernière vous tend la main, mais alors la poignée devra être courte !

Dans une ambassade asiatique imitez tout le monde, mais faites attention, soyez bref dans vos courbettes mais lent dans la remontée. Il s’agit d’un code de respect !

Enfin lors des salutations faites le rapidement plus généralement, afin que Son Excellence, n’ait pas l’épaule luxée !

Bonne réception !

Si chers lecteurs, vous en êtes arrivés jusque là et que vous avez perçu des erreurs d’orthographe, je vous invite à me les signaler, non par goût de l’arbitraire, mais par respect pour la subjectivité de chacun !