Et si le savoir-vivre était une activité cérébrale ???

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Aujourd’hui, c’est un article théorique que je vous propose. Je ne sais si vous êtes déjà dit dans une situation où le savoir-vivre que vous maitrisez a été mis à mal : « Ah ! Non, mais là je ne peux pas ! » Ou si sans l’exprimer vous avez eu une réaction, qui vient d’on on ne sait où, comme des réflexes qui ont fait dire à certains que le savoir-vivre cela ne s’apprend pas.

Cela est faux. Je ne vous en ferai pas la démonstration sociale aujourd’hui, mais neurologique, ou plus exactement neuropsychologique.  L’idée de cet article vous l’aurez compris n’est pas de voir les il faut, il ne faut pas, mais les comment.

Norbert Elias dont je vous ai déjà parlé a longuement écrit sur les modalités sociales, de construction et d’appropriation de ce que nous nommons le savoir-vivre. Mais y a-t-il quelque chose de biologique à tout cela ? La réponse est oui. Nous le savons grâce aux pathologies et aux addictions.

Attention j’écarte une idée que certains pourraient avoir. Si c’est biologique, ce n’est ni mécanique, ni obligatoire, bien au contraire, suite aux travaux menés entre autres par Catherine Del Negro du CNRS,  nous savons à quel point notre cerveau est plastique. Donc je le répète nous pouvons apprendre et avoir les mêmes réflexes après appropriation ou assimilation et accommodement, c’est-à-dire mise en pratique.

Or nous savons désormais qu’il y a des bases neuronales de perceptions des autres. Ainsi les neurones miroirs ( cf prof. Ramachandran, directeur du centre pour le cerveau et la cognition, professeur dans le département de psychologie et en neurosciences à l’université de Californie, à San Diego)  ont montré comment la perception des actions de l’autre activait chez nous des circuits, qui nous donnent cette sensation quasi instantanée et inconsciente de quelque chose de l’ordre de la douleur ou du dégoût. Vous en voyez un autre effet avec l’effet de bâillement, voir quelqu’un bâiller active votre bâillement. Et bien dans le savoir-vivre, élément de la cognition sociale et de la relation à l’autre, c’est un circuit important.

De même un autre élément qui nous est indiqué par les addictologues, en particulier les études sur l’alcoolisme, mais aussi l’étude des cas de patients cérébro-lésés, nous savonsdésormais que les circuits en jeux dans le savoir-vivre sont ceux qui se situe au niveau du cortex préfrontal, liés aux fonctions exécutives d’une tâche, mais aussi à notre perception, à nos capacités motrices, ce qui fait qu’une lésion de cette partie du cerveau aura un effet désinhibiteur sur les convenances sociales.

Une autre partie du cortex cérébral, celle dite dorso-latérale, que vous utilisez quand vous devez organiser un dîner et quand ce n’est pas une  pratique routinière pour vous. Si vous avez des options et des hésitations, sur comment poser un couteau ou autre, c’est cette partie qui est en jeu, car c’est la zone qui prend en charge les informations en continu, qui planifie et met en œuvre les stratégies adaptatives ( plan de table, menu…), mais aussi la flexibilité comportementale ( un invité qui arrive avec sa compagne, sans que vous ayez été prévenu). Enfin la dernière zone que j’aborderai est celle dite préfrontal orbito-médiane, qui joue sur la représentation de soi également, mais au sens où elle effectue en permanence les checkup intérieurs, et celui des émotions, visant à la mise en place des comportements sociaux adaptés. Oui vous stressez, vous avez mal au ventre, mais vous ne mettrez pas une gifle à celui ou celle qui vient de briser le vase de grand-mère.

Voici donc un petit tour d’horizon sur le savoir-vivre et la neuro/psychologie.20850844-anatomie-du-cerveau

Vous l’aurez compris, portez vous bien, soyez attentif aux autres et soyez savoir-vivre, et dites vous que cela s’apprend, car c’est aussi biologique !

Bonne et heureuse année  2014 à tous !

PS : Et comme toujours je vous invite à me signaler toute erreur orthographique !

Ah le métro! Et si mes trajets m’étaient contés…

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Le métro est la source incalculable d’observations que je peux faire concernant le savoir-vivre.  ( cf http://usagesetconvenances.wordpress.com/2011/11/12/le-metropolitain-parisien-ou-lexpression-paroxystique-de-legoisme/)

Au-delà des éléments classiques comme laisser descendre chacun avant de monter, ou pour information, vous pouvez descendre ou vous déplacer pour laisser passer du monde pour que les autres passagers dans le métro sortent, voici quelques nouveautés

Car je vais vous apprendre une chose aujourd’hui, il y a d’autres passagers que vous sur la ligne. Et comme ces autres personnes sont des êtres humains, vous pouvez vous adresser à eux. Voire même être polis avec eux !

Ainsi si vous devez descendre quelque part il ne vous est pas interdit de vous excuser pour qu’on vous laisse passer plutôt que de foncer dans le tas tête baisée, espérant, quoi ? Que l’on ne vous ait pas vu ? Dommage madame, je vous ai vu et senti passer, car votre action c’était un peu Obélix qui rencontre des Romains !

De même pour une raison qui m’échappe, vous devez traverser le train les écouteurs chevillés aux oreilles, mais vous pouvez demander aux personnes sur votre passage de se décaler, plutôt que de passer en force. Pour quoi faire ? Hum pour éviter des envies de meurtre ou tout simplement qu’un autre bousculé par votre pas d’éléphant antipathique ne bouscule à son tour une autre personne et qu’il y ait une chaine d’excuse et surement de mécontentement uniquement parce que vous avez bu votre café de travers ce matin.

Ah oui ! J’entends déjà au loin ceux qui me diront, oui mais le matin, c’est l’enfer, voire l’enfer se sont les autres à faire ceci, ou être comme cela… Soit, mais dites vous que nous sommes tous l’autre de quelqu’un, et donc si l’on tente un tant soit peu d’être attentif à son comportement, l’enfer sera plus supportable…Pardon, les autres seront plus aimables !

PS : Et comme toujours je vous invite à me signaler toute erreur orthographique !

Taxi et Foot, c’est fou comme il y a de la Folie… Et pas de savoir-vivre

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Je ne sais si c’est parce que quand on entre dans un taxi, il écoute dans 70 % des cas des émissions sportives voire des matchs de foot, sans se soucier de savoir si celui qui paiera apprécie ou non. Ou peut-être est-ce par ce que les joueurs de foot sont leurs modèles qu’ils en prennent tous les mauvais côtés, mais l’actualité me permet pour mon dernier billet de l’année 2013 de pousser un coup de bouille ! 

Une première incise me permet un petit rappel. Le savoir-vivre n’est pas hypocrisie. Il est au contraire la capacité de pouvoir dire sans être malotru. En somme comme l’ont écrit les journalistes de « Luxe, Calme et Volupté », autant se haïr poliment.

Mais revenons-en à l’actualité. Je rebondis sur deux infos assez emblématiques. Le geste du footballeur et le décret des  taxis, demandant aux VTC d’attendre 15 minutes. L’un est l’autre sont d’une grossièreté sans nom.

L’un est l’autre se répondant, je débute par les footballeurs, pour des raisons alphabétiques. Ces enfants gâtés, surpayés, au nom du droit à l’image, sont des modèles pour tous les milieux confondus, se permettent des écarts de langages comme de comportements à peine tolérables. Ils n’ont pas eu d’éducation, ils n’ont pas eu la chance de… Nombres de personnes issus des mêmes univers qu’eux n’ont pas le même comportement. Ils ont surtout fait de l’argent un veau d’or et sont dans une logique sans limite.  Bref, quand ce n’est pas un geste, c’est un mot qui ne va pas.  À mon sens il faudrait conditionner dans leurs contrats leurs salaires astronomiques à des cours de savoir-vivre. Pour ma part il faudrait me payer une fortune pour accepter de me salir les mains en saluant les joueurs d’une équipe de France qui n’a aucune autre légitimité que celle d’être 11 péquins mal dégrossis courant après une balle. Alors déjà que je n’étais pas porté sur le foot, plus le temps passe plus cet univers me paraît nauséabond.

Nauséabond… Comme l’habitacle des taxis qui écoutent les matchs de foot. Alors je sais pour 8 chauffeurs qui sentent la transpiration, dans des taxis inconfortables, en faisant des ronds dans Paris, il y en a deux qui sont honnêtes et corrects. Oups, j’ai confondu avec la classe affaires à laquelle le commun, dont je fais partie, n’a pas le droit. Voilà bientôt dix mois que je ne prends plus le taxi. Et le décret qui tombe tombe vraiment mal. Au-delà du fait que nous sommes rétrogrades en Europe, le plus exaspérant, est l’absence de remise en cause. Pourquoi je ne prends plus le taxi ? Tout simplement, car j’en ai marre des chauffeurs de taxi, qui ne savent pas dire bonjour, qui ne savent pas baisser la radio, ou qui passent des appels personnels en fumant leurs cigarettes. Enfin il y a ceux qui tiennent des propos racistes, mais qui de nous laisser descendre quand on le souhaite, sans parler de ceux qui frappent leurs clients en les laissant sur le trottoir… C’est arrivé à une amie, qui a refusé de porter plainte, terrorisée, car elle avait donné son adresse.

Brefs Messieurs les footballeurs et messieurs les chauffeurs de taxi, commencez par être polis et tout ira mieux. Au risque de jouer le rôle de vos parents, je vous dirais simplement : «  Dites bonjour à la Dame ou au Monsieur, tenez-vous droit, et soyez polis » et peut-être, oui j’écris bien peut-être qu’alors les clients seront sympas, et les fans de foot un peu plus cérébrés…

Dans tous les cas je vous souhaite une année 2014 pleine de Savoir-Vivre

Joyeux Noël

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J’ai le plaisir de pouvoir compter sur votre indéfectible fidélité qui grandit un peu plus chaque mois.

Nous avons dépassé ce mois-ci la barre des 70 000 lecteurs au total, avec une moyenne quotidienne oscillant entre 215 et 400 lecteurs.

À tous, fidèles et novices je tiens à vous souhaiter un Merveilleux et Saint Noël, plein de bonheurs et de savoir vivre ensemble !

Stockholm : ses hôtels, leur Ego et leur service

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Certains d’entre vous le savent peut-être je suis allé passer quelques jours en Suède… Comme cela m’arrive parfois, je suis allé à Stockholm. Si cette ville est superbe, ses hôtels en revanche, habitués à un tourisme d’affaires, sont loin d’être à la hauteur, à moins d’appartenir à une chaîne avec des standards fermes, mais insipides.

Je suis descendu dans un hôtel ancien, jouissant d’une confortable réputation. Son ancienneté, me semblait-il, était gage de tradition et de qualité. Il n’en fut rien. L’hôtel Terminus pour ne pas le nommer, était sale, bruyant, et le personnel peu aimable. À leur décharge, je ne sais toujours pas, ce qui relevait de l’abrupte dans les rapports humains de ce pays, du manque de politesse et de correction de la part du personnel.

Je ne prendrai que deux exemples révélateurs.

Le premier est une anecdote qui pourrait être drôle avec le recul. Notez bien le conditionnel. Alors que le SPA était défectueux, ainsi que le distributeur de boissons, classique puisque l’important est de satisfaire la clientèle d’affaires et non les particuliers, j’ai demandé en anglais une boisson à l’hôtesse présente. Venant de me plaindre à elle de la longue liste de ce qui n’allait pas. Une fois mon flot déversé je souhaitais me désaltérer paisiblement… Et bien cette jeune fille au physique peu gracieux, a trouvé le moyen de faire des réflexions sur le client dans la langue vernaculaire… Langue que je pratique. J’ai donc répondu en suédois que je la remerciais de ses remarques et de l’effort que c’était de me servir une boisson… la laissant telle une carpe koï, coite !

L’autre élément fut sur l’hygiène. Alors que je montrais à la tenancière de ce soi-disant 4* l’état de sa chambre, sa réponse me laissa à mon tour pantois : « Mais enfin monsieur nos équipes sont régulièrement primées pour leur efficacité ». Soit ! Tant mieux pour elle. Ainsi ai-je appris que dans l’hôtellerie de Stockholm, un particulier ne payait pas pour une chambre propre et confortable, mais pour l’ego des équipes travaillant dans ces hôtels. Le savoir-vivre aurait été de simplement me répondre : « l’hôtel vous prie de l’excuser pour ce désagrément auquel nous allons remédier… » Et non, certains préfèrent ménager leur égo que de satisfaire le client. Vous me direz que je généralise ? C’est loin d’être ma première expérience dans un hôtel de la capitale scandinave. J’en aurai treize à la douzaine à vous soumettre. Mais après tout cela n’a peut-être qu’un seul but, celui de nous rappeler que l’important n’est pas nécessairement l’expérience hôtelière, mais toutes les joies sincères et superbes que cette ville magnifique a à nous offrir…

Ainsi chers hôteliers, ne présumez jamais des capacités linguistiques de vos clients, et parfois mettez-vous à leurs places, donnant à défaut d’un moment exceptionnel, un peu d’empathie et de sympathie, à un séjour dans une belle ville.

Comme on dit par ici, et par là-bas, sans rancune «och vi ses…»

PS : Je dois par honnêteté, préciser, qu’une partie du séjour, après quatre jours d’aller-retour d’e-mail avec les copies des dits « awards* » s’est terminé par une remise de 30% sur le montant du séjour.

*prix, récompenses

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Le cas Paulette… ou les relations employeurs et employés…

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Chers Lecteurs,

Suite à un post sur Facebook, que je mets en bas, je rebondis sur un sujet de savoir-vivre, même s’il ne concerne pas tout le monde… quoi que… Je veux parler du personnel de maison.

Alors, ne croyez pas que cela ne concerne que la petite minorité qui a du personnel à plein temps. Bien au contraire, la nounou des enfants, la gentille dame qui repasse les chemises de monsieur ou celle qui nettoie vos toilettes deux heures par semaine en fait partie. Un petit rappel, il y a une convention collective qui existe. Vous pourrez pester contre ce trop-plein législatif ou contre le trop-plein de taxe. Mais ces personnes sont aussi du personnel de maison. Alors voici quelques règles… Tout d’abord, pensez à les déclarer. Après tout imaginez un  peu que votre patron ne vous déclare pas deux heures par ci ou par là, car se sont des taches qu’il pourrait faire… Si vous avez besoin d’un rappel sur les conséquences de votre oubli, regarder le cas de Georgette…

Puis pensez à parler convenablement à la personne qui vous aide et vous libère du temps. Je suis toujours étonné de voir comment certaines personnes sont capables de laisser les clefs de leurs intimités à des personnes dont ils ne savent rien. Sans être paternalistes comme au temps de nos grands-parents, un minimum d’humanité est possible.

Si vous avez des amis et que vous n’avez un reproche à faire à votre aide, faites-le en privé, jamais devant vos amis.

Par ailleurs, pensez aussi que la politesse de base s’applique là aussi, un merci un bonjour ou un au revoir+ le prénom ou Madame plus le nom de famille, est alors souhaitable. Petite précision justement, entre personnes qui sont hors lien de subordination, on n’emploie pas le nom de famille de la personne, en revanche quand il y a subordination alors on peut le faire. Traditionnellement cependant le prénom est utilisé. Si vous êtes personnel de maison, cela sera Monsieur et Madame, pour les personnes disons chef de maison, et les personnes avec noms de famille pour les autres…

Alors voilà quelques éléments et si par hasard le cas de Paulette suscite quelque chose chez vous, je vous invite à me contacter…

Cette article est parti d’un post sur Fb.

C est Paulette qui va pas en croire ses mirettes!
AVIS A LA POPULATION…..
Cette petite dame en photo s’appelle Paulette, elle mendie place de la Madeleine, elle a 83 ans , je l’avais déjà croisé cet hiver, nous avions discuté . Elle m a raconté un peu sa vie: Elle a été domestique " en maison bourgeoise" comme elle dit, toute sa vie. La plupart de ses employeurs ne l ont pas déclaré, moralité , sa petite retraite ne la fait plus vivre…Je me suis dit: avec toutes mes connaissances de Facebook, je vais bien réussir à réunir quelques euros par çi par là pour l’aider… Si chacun lui fait un don de 10 € ou moins ou plus , ce serait formidable…. Elle est tous les jeudis Place de la Madeleine à coté de chez FAUCHON…Qui m aime me suive!!! vous pouvez me joindre en message perso…A VOTRE BON COEUR…

A la demande de l’intéressé, nous avons préférer maintenir son anonymat. Par respect pour elle, si vous alliez à la Madeleine, soyez discret et anonyme…

Recette de Cocktail : Cocktail pro et Mélanges… Attention aux résultats !

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La semaine dernière je fus invité à un cocktail dans le cadre d’activité périphérique à mon univers professionnel. Si j’ai pu y apprécier la conversation de beaucoup, il n’y a eu qu’une personne, dont l’esprit s’est détaché du lot.

Si je suis habitué à la ronde des ego qui peuplent souvent les rassemblements de nos semblables, me transformant d’un grand mondain naïf en un sinistre cynique qui ne participe qu’à quelques manifestations, quasi obligatoires, je m’étonne toujours de l’incapacité de certains à gérer les cocktails.

Alors voici quelques règles simples pour un cocktail réussi… Si vous êtes un invité, n’arrivez pas à l’heure, l’usage veut que l’on ait une demi-heure de retard. Cela tend à se raccourcir autour d’un quart d’heure, sous l’influence anglo-saxonne. Attention je parle bien de cocktails, et non de petits déjeuners ou de déjeuners. Pour ce qui est du départ, même si la soirée est délicieuse, vous ne partirez pas dans les derniers, à moins d’être un intime de l’un des organisateurs et que ce dernier vous ait prié de rester.  Si ce n’est pas le cas, vous serez le plus merveilleux des incrusteurs, et le premier à ne pas être réinvité. Je devrai essayer un jour, comme quoi je ne dois pas être si cynique que cela…

Puis essayer d’avoir de la conversation, un peu d’esprit. Si vous passez les sempiternels, et vous que faites-vous dans la vie ? Ce qui est acceptable dans un cadre professionnel, quoique, après tout si vous êtes là, c’est que vous avez un lien avec le sujet, fut-il lointain, non ? Alors, élever la conversation. Un peu de culture, et un peu d’esprit ne font pas de mal, si si, je vous assure, enfin, bien sûr encore faut-il en avoir !

Enfin, les cocktails justement fussent-ils délicieux, n’en abusez pas… Idem s’il n’y a que du champagne. Je vous assure que le look cool grunge bourré c’est « has been »… mais pas « new generation » ! Sans parler de l’effet pro que vous manquerez de faire. Un de mes amis, s’amuse parfois à me dire cette réplique tirée de l’un des films à succès des années 2000 : «  Longtemps j’ai voulu changer le monde, maintenant je n’aspire plus qu’à quitter cette pièce qu’avec un peu de dignité », le problème chère demoiselle de mon cocktail, c’est que je ne vous ai jamais connu sans quand vous souhaitiez changer le monde…

100% MAG

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Chers Lecteurs,

Je ne vous oublie pas, je me suis laissé happer par la vie en dehors du NET. Je reviendrai vers vous avec de nouveaux articles, qui je l’espère seront cette année, plus mordants et plus drôles que les précédents.

En attendant, vous pourrez me retrouver vendredi 27 dans l’émission 100% Mag, autour de 18h45, dans un sujet d’Hélène James, sur la galanterie.

À très vite,  fidèlement votre professeur de savoir-vivre dans un XXIe siècle qui décidément est plein de ce savoir sur la vie…

Quand Martin s’embarque sur le Batho du Gouvernement

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Après les chemises froissées de notre Président, ses ministres lui emboitent le pas. Surement par souci d’allégeance…

Ce matin regardant la passation de pouvoir entre les ministres de l’Écologie l’ancien et le nouveau, le contraste était étonnant. Je ne parle pas de la capacité de l’un par rapport à l’autre. Mais simplement un rappel, confère l’article sur M.le Président Hollande, le fond et la forme ne saurait se distinguer. Certains tentent bien de nous faire croire que l’on peut se passer de l’un par rapport à l’autre. Qu’au nom de la liberté individuelle tout est possible. Ce qui est le plus étonnant et le plus pernicieux c’est que les idées libérales sont les plus infiltrées auprès des membres du parti socialiste. Pourquoi ? Il n’y a pas de raccourci n’en déplaise à certains idéologues. Toutefois, penser ainsi une valeur absolue en liberté individuelle sans restriction ou respect des autres est l’expression, de ce concept d’individu. En effet, parler d’individu c’est déjà parler libéral. Penser que l’homme est un individu porteur de liberté absolue et opposable à tous est également libéral. Ne pas être libéral c’est quoi ? C’est rappeler le dicton enfantin, que la liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres.

Mais pourquoi ces élans philosophiques ? Grâce au ministre Philippe Martin ! Ce matin était sa passation de pouvoir et il n’a pas eu le respect de ses concitoyens en portant une chemise au col froissé et une cravate de travers.

Encore une fois cet aspect négligé de personnes qui se pensent au-dessus de tout est assez révélateur d’une façon de pensée. Qu’en serait-il dans le monde de l’entreprise ? Pourriez-vous arriver ainsi ?

Pourquoi pas, grace au gouvernement actuel les dirigeants d’entreprise ne pourront plus demander à leur collaborateur d’être bien habillé. Les ministres doivent se « tenir à carreaux » est à dire qu’ils devront en porter pour rester au gouvernement ? Ah oui le Président tente d’être ferme. Mais n’est-ce pas un peu deux poids et deux mesures ? Ah non, c’est la France Normale qu’on me dit ! Pardon, je fais un raccourci, les dirigeants d’entreprise devront alors ou changer l’image de leur entreprise, ou ne plus demander aux uns ou autres d’avoir une chemise correcte, et une cravate normale. Un col qui se tient. Car après tout, c’est cela qu’un ministre normal, dans une France Normale … Comme quoi du col d’une chemise à l’effet papillon, il n’y a qu’un os de baleine.

Allez Monsieur le Ministre, maintenant que vous êtes embarqué sur le Batho du gouvernement, bon vent…. Pardon, dans le cadre d’une économie verte, à bord de votre embarcation à voile, car écologiste, bon voyage !

 

PS : Et comme toujours je vous invite à me signaler toute erreur orthographique !

 

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