Et si l’art du voyageur était celui de se décentrer ?


Et si l’art du voyageur était celui de se décentrer ?

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Et si l’art du voyageur était celui de se décentrer ?

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Voyager, je parle de voyage où l’on prend le temps de s’attarder de découvrir, ces moments où l’on se souvient qu’il est aussi urgent d’attendre, que de flâner. Voyager donc implique à mon sens bien des changements, pour ne pas écrire des bouleversements pour celui qui voyage.

Communément l’adage à dire, concernant les voyages, quand on est perdu dans les usages et convenances locales, est  » à Rome faire comme les romains ». Le fait est que cette règle implique une double dynamique. La première est de savoir et de comprendre ce qui est dissonant par rapport à nos habitudes. Où se cache l’inquiétante étrangeté du sujet voyageant, et où est la fixation rigide sur des principes n’ayant pas de sens, d’une part. Puis d’autre part de prendre le temps d’observer les autochtones en se souvenant de notre statut d’allochtone.

La rencontre et l’observation peuvent alors se faire, me semble-t-il sur trois niveaux plus ou moins conscientisés. Le niveau culturel ou sociétal, le niveau sociologique, et le niveau de l’intime, y compris de l’intime de la langue, quand bien même on parlerait relativement correctement la langue du pays. Il me parait important de noter que les éléments de ce paragraphes ne sont en rien en opposition avec ceux du précédent. Bien au contraire. Ils se complètent.

Car en somme voyager c’est mettre en mouvement l’ensemble de nos grilles de lecture du monde. C’est accepter que les modes de vie diffèrent d’une société à un autre. L’Autriche, tout du moins Vienne, sa capitale, est un univers à part pour le français que je suis, où l’on semble vivre différemment dans ce qui est l’Europe centrale de ce qui est l’Europe du Sud ou celle de l’Ouest. Ainsi on présente les autrichiens comme des personnes extrêmement polies. Le fait est, à mon sens, qu’ils sont très formalistes, peut-être plus que leur cousins germains, et plus débonnaires, mais ils s’en tiennent à la règle comme espace de vie. Il ne semble pas y avoir la dimension vivante derrière. L’étiquette, rien que l’étiquette mais toute l’étiquette, semble être leur moto. Peut-être si on est un peu éliassien est-ce là un héritage de la cour des Habsbourg, dont l’étiquette aux origines espagnoles était parfois vécue comme un carcan, à commencer par la célèbre Impératrice Sissi. Ainsi une première grille de lecture est culturelle.

Puis vient la grille sociologique. À l’étranger ce qui constitue nos modes non conscients de lecture des positions sociales, des locuteurs comme des habitus, ou exis corporelle, disparaît. Ici elle est autre, en dehors des codes d’une société cosmopolite mais que l’on croise peu car cette élite se laisse peu apercevoir. C’est donc aussi à cela qu’invitent les voyages à se demander quelles lectures nous faisons de nos trajectoires sociales, car c’est en somme ce à quoi renvoie celle de la question de la position de l’autre.

Enfin la dernière est plus intime, plus proche de chacun, de son vécu et de son quotidien. Pour certains accros aux smartphones, décrocher est en soi une expérience trépidante, pour d’autres cela sera la rencontre avec l’autre, pour d’autres encore cela sera simplement le fait de flâner, de ne rien faire. Je fais partie de ces derniers. Ainsi voyager, c’est m’obliger à accepter de ne pas savoir où je suis, de ne pas connaître les lieux, et c’est retravailler sans cesse ce sentiment d’inquiétante étrangeté que les espaces comme certaines personnes sont parfois porteuses.

Il s’agit alors de faire un pas de côté, de laisser l’autre avant soi et ainsi d’observer les beautés, même étranges, du monde, à l’allure où cela doit se passer. L’invitation au voyage est alors une invitation à se décentrer pour mieux accueillir…. ce qui adviendra. Cela évitera très souvent de se perdre soi-même.

Rappel de la règle en Voyages:

Quand on est perdu à l’étranger, on se souvient que nos savoirs ne sont pas ontologiquement universels. On observe alors la vie des autochtones et à « Rome on fait comme les romains »…

PS : Comme toujours chers lecteurs, je vous invite à me signaler toute erreur orthographique qui se serait malencontreusement glissée dans ces pages. Et si la rage vous monte au nez, je vous invite à méditer la différence entre une faute et une erreur.

Le Diable se cache dans les détails…

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Je ne saurais dire si comme un célèbre livre adapté au cinéma l’affirme, le diable s’habille en Prada, mais je peux affirmer qu’il se cache dans les détails.

Voyageant en Europe centrale, j’ai découvert un groupe hôtelier au nom pourtant prometteur, le Mozart Hotel Group. Je précise justement que ce groupe n’est pas référencé dans le LV CG dont je parlais dans l’article précédent, mais sur Voyages Privés… Alors attention si vous utilisez ces services là… Heureusement je pars demain pour un autre hôtel d’un autre groupe qui figure dans le guide lui. Dès lors à Prague, ce qui caractérise l’hôtel dans lequel j’étais descendu c’est son architecture socialiste réaliste. Il a été dessiné par le même architecte que celui qui réalisa l’université de Moscou à sa grande époque. Le Hall y est grandiose, les fresques sublimes. C’est un bijou architectural et un élément du patrimoine historique européen à conserver. Les chambres y sont spacieuses. Sur le plan architectural le seul bémol est que certaines parties, en particulier concernant des mosaïques, sont fermées, même sur demande.

Puis je suis descendu à l’Hôtel Bellevue de Vienne d’où j’écris ces lignes qui appartient au même groupe. Dès lors je dois dire qu’ici comme là-bas les volumes sont impressionnant, les chambres relativement confortables. Je ne connais pas les critères du 4* en Autriche, mais à regarder ceux de la France, il s’agit d’un 3* luxe plutôt. Pourquoi cette différence ? C’est là où le diable se cache.

À Prague, la chambre avait un dégât des eaux et un mini bar moisi. J’avoue avoir pris cela, peut-être avec le recul était-ce une forme de condescendance de ma part, tout du moins une défense, donc j’ai pris cela comme étant le normal ou le versant du réalisme socialiste. De même avec l’absence total de service présent dans l’hôtel.

Je pense que ce qui caractérise le recrutement RH du groupe c’est la gentillesse des personnes qui y travaillent. Car en dehors de cela il n’y a aucune attention au grooming. À Prague la moitié des personnes avaient des pellicules, sur un uniforme noir, cela ne met pas en confiance… Puis je leur ai demandé d’envoyer un email à Vienne, pour prévenir de quand j’arrivais, par courtoisie en somme. J’ai vu la panique de la personne à la réception, qui m’a demandé par trois pourquoi faire ? Qu’ils étaient professionnels et avaient l’habitude des groupes. Donc ce n’est pas une personne qui allait les déranger… etc.

Quant à l’hôtel de Vienne. J’ai noté le même défaut de grooming ici, avec en plus dans la salle du restaurant des taches sur la moquette, des morceaux de scotch sur les murs… En chambre le plafond craquelle, les murs de la salle de bain ont aussi des lambeaux de scotch et la banquette de la chambre est maculée de tâches divers. Bon passe encore. Les hôtels n’ont pas les moyens d’entretenir parfaitement des chambres d’un tel volume. Puis se sont des hôtels fonctionnels qui correspondent surement à des groupes avides de consommer de la ville, et non en villégiature, ou qui prennent le temps de voyager.

Car c’est bien de voyage dont il est question. Une scène que j’ai vécu dans les deux hôtel qui semble plus montrer la culture du groupe que celle des pays où ils se trouvent. Les petits déjeuners qui y sont copieux et assez divers, ne sont pas servis, car se sont des buffets ce qui le matin a quelque chose, pour ma part de familier que je trouve agréable. Mais dans les deux cas, le manager de la restauration pour Prague et celle des ventes ou du commercial pour pour Vienne sont venus y petit-déjeuner. Ce qui fut étonnant c’est qu’ils se sont fait servir sans vergogne au milieu des autres clients qui ont noté la différence. Et c’est là tout le souci de la philosophie du groupe. La hiérarchie ne semble pas donner l’exemple à des équipes motivées et très gentilles. Dans un buffet on se sert soi-même et si on est avec un VIP comme à Prague, vu l’ensemble des précautions prises au su et au vu de tous, on le sert. Mais on ne se fait pas servir, comme les dames du commercial de Vienne qui ont commandé du café, du thé et des petits déjeuners aux équipes présentes, qui affairées avec leur boss, n’avaient plus la possibilité d’exécuter leurs fonctions. Je pourrais continuer ainsi par le menu tout ce qui ne va pas. Mais il ne me semble pas nécessaire de continuer.

En contexte de métier de service voici quelques règles :

Le client est toujours premier avant sa hiérarchie. La hiérarchie doit être exemplaire, a fortiori quand il y a de telle variation dans la tenue vestimentaire (grooming) entre les cadres et les employés.

Si vous avez toujours le soucis du client, et du détail, alors vos symphonies seront angéliques !

La Règle de l’article en matière de préséance :

En contexte Professionnel : Clients > Supérieur hiérarchique (Femme/Homme) > Subordonnés (Femme/Homme)

La suite au prochain épisode…

PS : Bien sur comme à votre habitude si vous percevez des erreurs autographiques, je vous invite à les signaler. Si vous souhaitez prendre une plume rageuse, alors je vous invite à méditer la différence entre une erreur et un faute.

Ne demandant rien, et n’étant pas sponsorisé, un droit de réponse a été proposé.

L’Art du Voyage…

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Je vous propose fidèles lecteurs d’inaugurer un cycle relativement court, mais je l’espère enrichissant. Il se déclinera autour de l’art des voyages. J’effectue en ce moment même un voyage qui m’a mené de Paris à Prague, puis à travers la Bohême, à Vienne d’où j’écris ces premières lignes, pour aller ensuite à Venise et terminer en Orient-Express… Je ne vais pas tenir un blog sur les voyages comme destination, mais je vais prendre le point de vue des usages et convenances observé ici. Si de nos jours on voyage peu, mais l’on se déplace beaucoup, pour qui prend le temps d’aller lentement, et d ‘observer, le monde est plein d’inspiration. Il y a tout autant ceux qui voyagent que ceux qui reçoivent. Je tenterai donc dans ce cycle à venir de suivre ces deux pistes.

On note souvent les défaut mais il me semble aussi intéressant de parler de ce qui va bien. Pour être tout à fait honnête avec vous, je voyage accompagné des Louis Vuitton City Guide, de divers éditions. L’art du Voyage selon Louis Vuitton, avec même des conseils efficaces pour bien faire sa valise. Je peux d’autant plus facilement être honnête que je ne suis en rien sponsorisé par la maison LV. Ces guides sont remarquables car, contrairement à certains préjugés, ils offrent des adresses pour toutes les bourses, mais qui ont toutes un point commun, la qualité. Qualité des mets et des lieux, plaisir du partage. Leur seul défaut, c’est la mise à jours de leurs informations, en éditant tous les deux ans des guides il y a des différences. Mais enfin je ne manquerai pas de le leur indiquer, dans un esprit de partage. Pour le reste, ce sont vraiment d’excellents modes de voyage. Leurs ballades sont toujours agréables, leurs petites tables à bas prix, excellentes, les grandes sans chichi inutile avec juste ce qu’il faut de luxe. Des qualités assez rares en un livre. Enfin et ce n’est pas rien pour moi, il y a toujours, y compris à Prague, des espaces de création contemporaine qui valent que l’on sorte des sentiers battus.

Le premier article à venir sera sur le concept même de service dans ce que j’observe sur l’hôtellerie… J’y suis plus habitué pour des déplacements d’affaire que des voyages personnels. Dès lors je découvre. C’est cette découverte que je me propose de vous faire partager.

Bonne lecture à tous… et Bon Voyage!

PS: à votre habitude cher lecteurs si vous notez des erreurs orthographiques, je vous invite à les signaler mais avant de saisir une plume enragée, n’oubliez pas de méditer la différence entre l’erreur et la faute…

scusé m’ssieur-dame… ou comment parle un joueur de foot

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Une fois n’est pas coutume, deux non plus, c’est l’univers du foot et ses sémillants joueurs qui inspire cet article.

En ces temps si apaisés et sereins, où les taxis sont devenus polis et courtois et où tout un chacun respecte les codes du savoir-vivre, mon oreille a heurté une formulation malheureuse faite sur les chaines de télévision par un joueur de foot.

Je pourrais continuer avec ce style ampoulé et ô combien ironique encore longtemps, mais cela n’est ni amusant ni respectueux. Alors que les médias se répandent sur le sort d’un gars qui court en short satiné après un ballon, sans avoir aucune des responsabilités d’un patron du CAC 40, mais en en ayant les rétributions, deux éléments me choquent.

Le premier concerne les primes de 160 000 euros que le PSG attribue à ses joueurs s’ils se sont bien comportés. Enfin bien comportés, qu’écris-je ? S’ils n’ont pas fait de vagues… Il faut bien dire que l’image des joueurs de foot est loin d’être exemplaire, alors que ce qui justifie soit-disant les revenus stratosphériques de ces personnes est censé être la même image.

L’autre élément qui a directement inspiré cet article est la formulation même des excuses de Serge Aurier. En français le verbe « excuser » est réfléchi quand il s’adresse à quelqu’un. Dès lors on ne doit pas dire « Je m’excuse » mais « Je vous prie de m’excuser ».

Pourquoi ? Parce que Je m’excuse revient à s’excuser soit-même et à nier, voire mépriser l’autre qui doit être celui qui décide, ou pas, d’excuser le pénitent. Ainsi Monsieur Aurier, en vous excusant vous-même, vous continuez à exprimer votre mépris et votre rage, en termes certes plus châtiés mais non moins explicites que les insultes proférées. Concernant les insultes je pourrais vous proposer un article de fond, d’autant qu’aucun joueur de foot ne lisant ces pages, je ne craindrais pas de leurs provoquer des entorses cérébrales, qui risqueraient non de les rendre intelligents mais peut-être plus respectueux… enfin cela est une autre histoire tout aussi utopiste que les premiers paragraphes de cet article.

On récapitule pour faire simple, au cas où un joueur de foot passerait par ici :

On ne dit pas : « Je m’excuse » mais « Je vous prie de m’excuser » ou « je vous présente mes excuses »

On ne dit pas non plus, M’sieur-Dame, mais Monsieur ou/et Madame…

On ne dit pas d’insulte, et l’on apprend à lire et à parler…

Si chers lecteurs, vous en êtes arrivés jusque là et que vous avez perçu des erreurs d’orthographe, je vous invite à me les signaler, non par goût de l’arbitraire, mais par respect pour la subjectivité de chacun !

Meilleurs Voeux

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Chers Lecteurs, Chères Lectrices,

Je vous prie de m’excuser de vous écrire aussi tard, mais je tenais à vous souhaiter une douce et heureuse année 2016 !

Si ces voeux sont tardifs, ils n’en sont pas moins recevables pendant encore quelques jours, en effet, on a jusqu’au 31 janvier pour présenter ses voeux.

Enfin vous êtes plusieurs milliers par ans à consulter ce site, près de 30 000 lecteurs de 172 pays différents… Merci beaucoup !

Chaussures, souliers, godillots… Et si vos chaussures parlaient de vous ?

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Il y a quelque temps de cela, un condisciple universitaire très fin clinicien m’interpellait ainsi «  et pourquoi il n’y a rien sur les chaussures pour homme sur ton blog ? » Ah les chaussures… quand j’étudiais les sciences politiques, j’ai longuement hésité à entreprendre un travail sur les chaussures. Et encore maintenant assez souvent j’arrive à savoir à qui je parle rien qu’en regardant ces chaussures… pour l’heure, disons que je me trompe seulement 1 fois sur 10…

Les chaussures indiquent notre nationalité (modèles, forme…), notre milieu social (type de cuir, bout de la chaussure), mais aussi d’où nous venons, ce que nous avons récemment fait (état des semelles), et c’est un indicateur très précieux pour connaître le niveau de vie réel d’une personne ainsi que son état d’esprit actuel (entretien, soins) !

Alors qu’un établissement de luxe vient de me commander une étude approfondie de ce sujet chez leurs employés, voici quelques pistes.

Il va sans dire que les chaussures de sport sont à réserver pour le sport. Ces chaussures s’entendent qu’elles soient en cuir ou en toile.

Puis sachez qu’en ce qui concerne l’homme le terme chaussure est générique, il faut dans le cadre professionnel parler de soulier, voire de spécifier au maximum le type de soulier, escarpin, oui aussi pour les hommes, ou richelieu, etc.

Alors déjà un premier point bottine ou soulier ? Traditionnellement c’était les bottines que les hommes portaient, au début du XXe elles étaient affublées de guêtres (Cf. Hercule Poirot, pour ceux qui veulent voir à quoi cela ressemble) les souliers et autres escarpins étaient plutôt réservés aux situations exceptionnelles, ou tout du moins avec les tenues telles que les smokings et autres fracks, ou habit en français, et alors comme aujourd’hui, il s’agit d’escarpin en cuir noir, lisse et verni. Ainsi, le vernis ne devrait depuis lors et encore de nos jours, n’être réservé qu’aux tenues dites de gala. Puis les précieux et les modeux, les dandys se sont emparés des souliers pour les porter en journée. Cela a plu et cela s’est répandu. Alors quelques règles simples pour les hommes modernes.

Les motifs fleuris, les surpiqures, etc. sont considérés comme plus décontractés, et moins habillés que des chaussures à cuir lisse et sans couture. Cela n’empêche pas l’élégance, mais cela traduit simplement un degré de formalisme, et/ou aussi de confiance. Il en va de même pour les types de cuirs, le daim ou nubuck de nos jours qui ont longtemps habillé également des chaussures de sport sont moins formels que les cuirs lisses. Puis, certains traitements comme les glaçages, on le voit chez certains chausseurs contemporains de qualités sont plus dans le domaine du formel… Enfin, pour les couleurs faites attention à l’harmonie de celles-ci avec le reste de votre tenue. Dernière chose, longtemps il était conseillé d’avoir une ceinture assortie à ses chaussures. Ce conseil d’élégance demeure sage même s’il peut être plus souple de nos jours.

Vient ensuite l’entretien ! Prenez soin de vos chaussures ! C’est fondamental… des chaussures négligées et vous passerez pour une ou des personnes superficielles ou autrement dit, des personnes qui bâclent leur travail, car vous vous soucierez plus de votre apparence globale que de la réalité des choses et de vos dossiers. Faire bien plutôt que de bien faire ! De même, cela inclut les talons qui sont souvent négligés, car ils ne sont pas vus… Ainsi, vous ne prenez soin que de ce que l’on voit ? Pensez à faire ressemeler régulièrement vos souliers, messieurs, voire dès votre achat. Vous garantirez une plus grande longévité à celles qui protègent vos si fragiles petons. Enfin ces petits conseils ne nécessitent pas nécessairement beaucoup de moyens, simplement un peu d’attention.

Ainsi, souvenez-vous : prenez soin de vos souliers, et autres bottines. Selon votre milieu socioprofessionnel, vous pouvez prendre plus ou moins de liberté. Si vous êtes en contact avec du public, le mieux et les plus neutres sont des souliers ou bottines sobres en cuir lisse et noir, bien ciré, bien entretenu. Il est important que vos souliers soient propres et faits de la pointe au talon… La neutralité vous protégera toujours.

Le soir des embauchoirs sont indispensables ( en bois et pleins) et essayer un maximum d’avoir au moins 3 paires pour laisser vos chaussures respirer. Avant on conseillait à un homme du monde, ou un homme d’affaires, d’avoir au moins 7 paires. D’après les chausseurs, la règle veut que l’on porte un jours un soulier et qu’on le laisse reposer un jour 1/2… donc il faut bien en avoir au moins 3 pour faire la semaine. Vos chaussures dureront ainsi plusieurs années.

Si chers lecteurs, vous en êtes arrivés jusque là et que vous avez perçu des erreurs d’orthographe, je vous invite à me les signaler, non par goût de l’arbitraire, mais par respect pour la subjectivité de chacun !

Ambassadeur et ambassadrice

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Au risque d’en décevoir beaucoup, lors des réceptions d’ambassades, il n’y a pas de Ferrero Rocher (©).

En revanche toute une série de code existe ! Écoutant BFM TV je m’aperçois que certains sont ignorés.

Le premier d’entre eux pour être clair concerne le nom de qui est qui ! Monsieur l’Ambassadeur est mariée à Madame l’Ambassadrice ! En revanche si à la tête de la chancellerie se trouve une femme, on dira Madame l’Ambassadeur et non l’ambassadrice…

En somme les journalistes et M. S. Le Foll, ce qui est plus grave, nous explique que M. Fabius, Ministre des Affaires Étrangères,  prendra le thé avec Madame l’ambassadrice, à savoir la femme de l’Ambassadeur, ce qui n’est pas le cas ! Une femme peut exercer les fonctions d’Ambassadeur ! Et là je ne vois pas comment on peut soutenir le principe de féminisation d’Ambassadeur… Mais c’est un autre débat…

Par ailleurs quelques autres trucs:  lors de réceptions pliez vous au dress code de la réception ! Pour info : Cravate noire ou blanche, ne signifie pas Cravate, mais noeud papillon ! Donc ou noir (smoking) ou blanc (Frac).

Puis comme toujours c’est la personne la plus importante qui décide la façon dont elle veut être saluée ! Donc face à l’Ambassadeur, quel que soit son genre, ne tendez pas la main en premier ! Sauf si vous êtes ministres ou PR ! Visiblement il faut le préciser vu la phrase de Stéphane Le Foll, Logophore du Gouvernement, et Ministre.

Par ailleurs si vous allez dans une ambassade arabe, ne touchez pas Madame l’Ambassadrice, sauf si cette dernière vous tend la main, mais alors la poignée devra être courte !

Dans une ambassade asiatique imitez tout le monde, mais faites attention, soyez bref dans vos courbettes mais lent dans la remontée. Il s’agit d’un code de respect !

Enfin lors des salutations faites le rapidement plus généralement, afin que Son Excellence, n’ait pas l’épaule luxée !

Bonne réception !

Si chers lecteurs, vous en êtes arrivés jusque là et que vous avez perçu des erreurs d’orthographe, je vous invite à me les signaler, non par goût de l’arbitraire, mais par respect pour la subjectivité de chacun !

Chez Rémy … interview

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Voilà ce que cela donne quand après une après midi de tournage le cameraman ne me prévient pas que ma chemise est trop ouverte, sinon c’était bien fun, et la prod été très très sympa !!!

http://videomega.fr/chez-remy-interview-de-sebastien-talon-expert-culinaire_6d5b08602.html